tai chi chuan

Les grands principes

En tai-chi, il est primordial d'apprendre à ralentir. En effet, c’est l’extrême lenteur d’exécution qui permet de déceler les blocages et de sentir le courant énergétique. De plus, la prise de conscience du transfert, lent et précis, du poids du corps d’une jambe à l’autre et le jeu d’alternance des bras et des jambes concrétisent parfaitement la pensée chinoise basée sur l’équilibre dynamique des forces du Yin et du Yang. Cette pratique met également l’accent sur la respiration qui doit être lente, profonde et régulière. Au fur et à mesure de la pratique, l’individu devra coordonner sa respiration avec l’exécution des mouvements.

Toujours pratiqué en posture verticale, le nombre de mouvements dans un enchaînement complet varie de 24 à 48, et peut même atteindre 108, ce qui correspond à la forme originale du tai-chi. Durant les enchaînements, ce sont les mains qui guident les déplacements et qui captent et dirigent l’énergie afin que le corps trouve son appui dans le Tan Tien, le centre de gravité situé un peu en bas du nombril. L’essence du tai-chi réside dans la recherche de l’équilibre des deux pôles de l’énergie, le Yin, issu de la terre, et le Yang, issu du ciel.

Les bien faits du Tai Chi Chuan

Beaucoup d’études rendent compte des bienfaits de la pratique du tai-chi pour diverses affections. Cependant, on constate souvent dans les études un manque de cohérence, un nombre insuffisant de participants et diverses lacunes méthodologiques.

Réduire le risque de chute et améliorer l’équilibre des personnes âgées.

 

Dans une revue systématique publiée en 2009, les auteurs concluent que le tai-chi peut réduire les chutes ou les risques de chute chez les personnes âgées de plus de 60 ans. Ils soulignent toutefois que l’effet est nettement moins marqué chez les personnes très âgées ou frêles (qui souffrent d'une maladie ou d'une affection qui limite leurs activités quotidiennes). Ils mentionnent également que, pour être efficace, il est essentiel que le tai-chi soit pratiqué avec régularité. En plus de réduire les risques de chute, le tai-chi permettrait d’augmenter la vitesse de marche, d’améliorer l’équilibre et de procurer une plus grande confiance au cours des déplacements.

Les bandages

En combat, les bandages sont obligatoires. Ils sont constitués de bandes chirurgicales de 2 m de long pour 4 cm de large. Ces bandes vont permettre d’éviter les blessures au niveau des métacarpiens. Ils ont également un rôle hygiénique puisqu’ils évitent aux boxeurs de transpirer dans leurs gants et donc de sentir rapidement très mauvais.

Les chaussures de boxe

Beaucoup d’amateurs s’en privent, mais pourtant les chaussures de boxe sont vraiment importantes dans la pratique de la boxe. Elles sont semi-montantes ou montantes avec une fermeture à lacets. Elles vont offrir plus de sécurité dans les déplacements du boxeur en maintenant parfaitement les chevilles. Ce sont des chaussures plates, généralement en cuir ou en semi-cuir qui vont assurer la facilité de déplacement du combattant. On n’y pense pas toujours, mais c’est pourtant un équipement de boxe qui a réellement de l’importance.

Protège dents et coquille

Certaines zones du corps sont plus sensibles que d’autres et il faut donc les protéger au maximum. Le protège dents est obligatoire en compétition, mais il est aussi indispensable pendant les entraînements. Il ne protège pas seulement les dents, mais également la langue ou les joues que l’on peut mordre violemment lorsqu’on reçoit un mauvais coup.

La coquille permet de protéger les testicules qui sont évidemment très sensibles. Là encore, c’est obligatoire en combat, mais c’est aussi indispensable lors des entraînements. Un coup bas involontaire est vite arrivé, et sans protection ce genre de coup peut vous handicaper pendant plusieurs heures. La coquille est également indispensable pour les femmes, dont les zones érogènes sont tout aussi sensibles et fragiles que pour les hommes. Pour ces dames, il existe aussi des protections pour protéger la poitrine.

Casque de protection

Le casque permet de protéger efficacement le visage. Il est obligatoire en combat en boxe amateur. Pour les entraînements, il n’est pas forcément obligatoire, mais il vous évite de revenir travailler le lendemain matin avec œil bleu ou un nez tordu. C’est un accessoire qui dure entre 5 et 10 ans si on l’entretient bien, je pense donc qu’il n’y a pas réellement de raison de s’en passer.

Le sac de frappe

La boxe est un sport qui fait énormément travailler le cardio. Il faut pouvoir taper avec de l’intensité pendant longtemps lorsqu’on combat. Pour cela, il faut évidemment s’entraîner. Le sac de frappe est le meilleur allié du boxeur. Il va nous permettre de travailler aussi bien en puissance qu’en durée, et donc nous faire progresser petit à petit sur l’intensité. On pourra travailler tous les coups et les répéter à l’infini pour qu’ils deviennent presque des réflexes. On a pas tous les jours un sparring-partner sous la main, alors un sac rempli de tissus ou de sable nous donne la possibilité de nous entraîner sans relâche.

Les règles de la boxe Anglaise

 

La tenue du boxeur est composée d’un short, de chaussures de boxe, de gants, d’un protège dents et d’une coquille. Le port du casque va dépendre du niveau, de l’âge et de la compétition (combat olympique, championnat du monde, championnat de France…).

Les boxeurs qui s’affrontent sont du même sexe et de la même catégorie de poids. Il existe au total 17 catégories différentes :

  • Poids pailles : Inférieur à 47,128 kg (105 livres)

  • Poids mi-mouches : Entre 47,128 et 48,988 kg (108 livres)

  • Poids mouches :Entre 48,988 et 50,802 kg (112 livres)

  • Poids super-mouches : Entre 48,988 et 52,163 kg (115 livres)

  • Poids coqs : Entre 50,802 et 53,525 kg (118 livres)

  • Poids super-coqs : Entre 53,525 et 55,338 kg (122 livres)

  • Poids plumes : Entre 55,338 et 57,152 kg (126 livres)

  • Poids super-plumes : Entre 57,152 et 58,967 kg (130 livres)

  • Poids légers : Entre 58,967 et 61,237 kg (135 livres)

  • Poids super-légers : Entre 61,237 et 63,503 kg (140 livres)

  • Poids welters : Entre 63,503 et 66,678 kg (147 livres)

  • Poids super-welters : Entre 66,678 et 69,853 kg (154 livres)

  • Poids moyens : Entre 69,853 et 72,574 kg (160 livres)

  • Poids super-moyens : Entre 72,574 et 76,205 kg (168 livres)

  • Poids mi-lourds : Entre 76,205 et 79,378 kg (175 livres)

  • Poids lourds légers : Entre 79,378 et 90,719 kg (200 livres)

  • Poids lourds plus de 90,719 kg (plus de 200 livres)

 

Un pesé est effectué la veille de chaque combat pour s’assurer que du poids de chaque boxeur. Il n’y a finalement qu’en poids lourd qu’on puisse trouver une différence de poids parfois assez importante.

L’objectif est de mettre KO (Knock-Out) son adversaire, c’est-à-dire le mettre hors d’état de combattre pendant plus de 10 secondes. Le combat est divisé en plusieurs rounds de 3 minutes et le nombre de rounds varient selon le niveau et le type de combat. Si à la fin du combat, les deux boxeurs sont toujours debout, celui qui aura inscrit le plus de points est déclaré vainqueur. Ce sont des juges qui attribuent les points.

Un arbitre est présent sur le ring, il peut signifier un KO technique lorsqu’on boxeur ne lui semble plus en état de combattre, que ce soit à la suite d’une blessure ou d’un état de faiblesse trop grand. Il va aussi contrôler qu’il n’y ait pas de coups interdits, comme par exemple un coup de tête ou un coup bas. L’arbitre sépare aussi les boxeurs lorsqu’ils s’attrapent que ce soit pour perdre du temps ou éviter des coups.

Les techniques de combat

Techniques d’attaque

C’est un sport de combat qui ne se pratique qu’avec les poings. Les coudes, les genoux ou encore les pieds seront utilisés en boxe thaïlandaise ou en boxe française, mais pas en boxe anglaise. Voici donc la liste des coups de poids utilisés :

  • Le direct : il peut être fouetté, pistonné ou balancé-jeté. Le poing part tout droit. On trouve le jab qui est un direct du bras avant, pas très puissant mais qui permet de garder notre opposant à distance. Le lead est à l’inverse un direct du bras arrière qui part de plus loin avec plus de poids et qui doit donc causer plus de dégâts. Il existe aussi le direct court, qui est exécuté sur le bas du buste de l’adversaire avec le pouce vers le haut.

  • Le crochet : Il s’agit d’un coup de poing circulaire qui crochète donc l’adversaire. Il permet d’éviter les bras de l’adverse qui se protège en garde haute.

  • L’uppercut : On le classe généralement dans la catégorie des coups circulaires, mais ce n’est pas toujours le cas. Il peut en réalité être parfois très direct. C’est quoi qu’il en soit toujours un coup de poing remontant, le poings étant tourné avec la paume vers le ciel.

Quelques coups plus techniques

  • L’overhand : C’est un coup de point descendant et plongeant. Il est utilisé lorsque l’adversaire bouge beaucoup la tête et esquive en se baissant.

  • Le cross-counter : C’est un contre du bras opposé à celui du bras attaquant de votre adversaire.

  • Le bolo-punch : Il s’agit d’un coup de poing circulaire à 45° qui part de bas en haut. Il s’agit donc d’un coup hybride entre le crochet et l’uppercut.

  • Le semi-crochet : C’est là encore un coup mixte, quelque part entre le direct et le crochet.

  • Le semi-uppercut : C’est un uppercut court qui ressemble à un direct court remontant. Il permet d’attaquer le buste de l’adversaire.

Les techniques de défense

 

Chaque boxeur peut choisir de sa garde. Il différent type d’approche, que l’on soit plutôt un défenseur, un attaquant, ou contre-attaquant. L’attitude désigne la façon de se tenir en situation d’opposition. On se positionne, on s’oriente, on tourne dans une certaine direction, etc.

On trouve ensuite différent type de garde, de profil, de trois-quarts face, garde en « crouch », garde basse, garde haut. Certains positionnent leur poids sur la jambe avant, d’autres sur la jambe arrière, d’autres encore utilisent des appuis très écartés. Chaque profil de garde a ses qualités et ses défauts. Selon que vous soyez plutôt rapide, ou plus techniques ou plus puissant, vous choisirez votre garde en conséquence.

Quoi qu’il en soit, il faut être capable d’anticiper les mouvements de l’adversaire, mais surtout de bloquer les coups et de les esquiver. Certains vont préférer les blocages et d’autres les esquives où les déviations. Là encore, les techniques de défenses sont nombreuses et sont au moins aussi importantes que les techniques d’attaques.

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